La mousse de nickel, généralement utilisée pour la fabrication d'électrodes de batterie, offre de nombreuses autres applications explorées. Comparé au nickel plaqué et au nickel maillé, le nickel moussé présente des avantages évidents. Son procédé de fabrication est le suivant : l'éponge de polyuréthane est d'abord électrifiée, puis électrodéposée, puis frittée. Ce procédé utilise le dépôt autocatalytique, la galvanoplastie et le dépôt sous vide. Le dépôt électrolytique peut utiliser du nickel au sulfate ou au sulfamate. Le frittage consiste à brûler l'éponge de polyuréthane à l'air libre et à réaliser la réaction de frittage-réduction en atmosphère réductrice d'hydrogène. Un procédé consiste à brûler l'éponge de polyuréthane à l'air libre par oxydation-décarburation. En atmosphère réductrice d'hydrogène, une atmosphère réductrice de 30 à 60 minutes est utilisée pour le frittage-réduction. L'atmosphère réductrice est constituée de gaz de décomposition d'ammoniac, dont la consommation est de 0,8 à 1,2 litre.

Ce procédé concerne la préparation de mousse de nickel par utilisation d'une éponge de polyuréthane pour la conduction électrique, l'électrodéposition, le frittage, etc. Ce procédé se caractérise par le fait que le frittage consiste en la pyrolyse et l'électrodéposition directes de mousse de polyuréthane en atmosphère réductrice, l'atmosphère réductrice étant constituée d'un gaz de décomposition d'ammoniac. Le mécanisme réactionnel est le suivant : en atmosphère réductrice d'hydrogène, la mousse de nickel déposée sur l'éponge de polyuréthane électrodéposée est directement pyrolysée et frittée, et le carbone et l'hydrogène réagissent pour produire des hydrocarbures gazeux tels que CH4 et C2H6. Ce procédé de gazéification permet d'éliminer proprement le graphite C du corps poreux.

Date de publication : 16 mai 2022